Période radioactive
Temps au bout duquel la moitié des atomes, contenus dans un échantillon de substance radioactive, se sont naturellement désintégrés. La radioactivité de la substance a donc diminué de moitié. La période radioactive varie avec les caractéristiques de chaque radioélément : - 110 minutes pour l'argon 41, - 8 jours pour l'iode 131, - 4,5 milliards d'année pour l'U238. Aucune action physique extérieure n'est capable de modifier la période d'un radioélément.
Piscine d'entreposage des éléments combustibles
Bassins dans lesquels est entreposé le combustible irradié après le déchargement d'un réacteur, pour laisser les assemblages perdre la plus grande partie de leur radioactivité par décroissance radioactive. L'eau permet de protéger le personnel contre les radiations émises par les combustibles irradiés.
Plutonium
Élément de numéro atomique 94 et de symbole Pu. Le plutonium 239, isotope fissile, est produit dans les réacteurs nucléaires à partir d'uranium 238.
Produits de fission
Fragments de noyaux lourds produits par la fission nucléaire (fragmentation des noyaux d'U235 ou de Pu239) ou la désintégration radioactive ultérieure de nucléides formés selon ce processus. L'ensemble des fragments de fission et de leurs descendants sont appelés "produits de fission". Les produits de fission, dans les usines de traitement, sont séparés par extraction au solvant après dissolution à l'acide nitrique du combustible, concentrés par évaporation et entreposés avant leur conditionnement sous forme de produit vitrifié dans un conteneur en acier inoxydable.
Protocole de Kyoto
En décembre 1997, 111 Etats se sont engagés à lutter contre le réchauffement climatique en signant le protocole de Kyoto. Son objectif : encourager les pays signataires à réduire d’au moins 5 % leurs émissions de 6 gaz à effet de serre. Certains pays se sont rapidement engagés à aller au-delà de ce seuil : les pays de l’Union européenne ont ainsi garanti qu’ils réduiraient leurs émissions de ces gaz de 8 %, et le Japon de 6 %. Entré en vigueur en février 2005, avec la ratification de la Russie, le protocole de Kyoto semble pourtant mal parti : les Etats-Unis, qui représentent à eux seuls plus de 30 % des émissions de gaz à effet de serre, ont refusé de le ratifier.